No 4 STREET OF OUR LADY

C’est l’histoire remarquable et méconnue de la Justine Gentile Francisca Halamajowa, une femme catholique polonaise qui a secouru 16 de ses voisins juifs dans la petite ville de Sokal, dans l’est de la Pologne, pendant l’Holocauste, en se faisant passer pour une sympathisante nazie . Les deux petites-filles de Francisca. Grace Kucharzyk et Jolanta Staron vivent à Greater Hartford et jouent un rôle de premier plan dans ce film primé. Ce film étonnant s’inspire d’un journal tenu par l’un des survivants, Moshe Maltz, dont la petite-fille est l’une des cinéastes. Il incorpore également des témoignages remarquables d’autres juifs qu’elle a sauvés, ses descendants et ses anciens voisins, alors qu’ils se retrouvent lors d’un voyage magnifiquement filmé à Sokal.

This is the remarkable, yet little-known, story of Righteous Gentile Francisca Halamajowa, a Polish-Catholic woman who rescued 16 of her Jewish neighbors in the small Eastern Polish town of Sokal during the Holocaust, while cleverly passing herself off as a Nazi sympathizer. Francisca’s two granddaughters. Grace Kucharzyk and Jolanta Staron live in Greater Hartford and play a prominent role in this award-winning film. This stunning film draws on excerpts from a diary kept by one of the survivors, Moshe Maltz, whose granddaughter is one of the filmmakers. It also incorporates remarkable testimonies from other Jews she saved, her descendants and former neighbors, as they reconnect on a beautifully filmed trip back to Sokal.


L’avis d’IMAJ, par Adolphe Nysenholc

L’auriez-vous fait ? Pour répondre à cette question regardez l’émouvant documentaire d’hommage à Francisca Halamajowa, une catholique polonaise de Sokal en Galicie, qui a caché chez elle, durant 20 mois (de 1942 à 1944), 3 familles juives (10 adultes et 5 enfants), dans la grange au-dessus de la porcherie, et dans la cave sous la cuisine. Le père de l’une d’elles, médecin, Moshé Maltz, tenait un journal en yiddish, qui est à la source du film. Trois des survivants font en 2007 le voyage de retour et redécouvrent les lieux de leur cache ainsi que des témoins de l’héroïsme de cette femme, Juste parmi les nations. Le travail de la caméra est remarquable. Pour le Yad Vashem, ce film est « un outil important dans la diffusion de l’héritage de l’Holocauste aux générations futures ».